Johnny Hally­day : Les rive­rains du cime­tière de St-Barth on pris une décision radiale

Johnny Hally­day : Les rive­rains du cime­tière de St-Barth on pris une décision radiale

Nombreux sont les fans venus du monde entier, prêts à faire des milliers de kilo­mètres, pour se recueillir sur la tombe de Johnny Hally­day, décédé dans la nuit du 5 au 6 décembre dernier des suites d’un cancer du poumon.

Lundi 11 décembre, Johnny Hally­day était inhumé au cime­tière de Lorient sur l’île de Saint-Barth. Depuis, les fans du célèbre rockeur ne cessent de venir se recueillir. Une foule qui perturbe les autres rive­rains.

Mais ce recueille­ment massif, bien que néces­saire pour certains fans, perturbe les locaux, comme en témoignent les infor­ma­tions révé­lées par Sud Info. Selon le jour­nal, une demande a été envoyée aux croi­sié­ristes en charge de trans­por­ter les voya­geurs : un petit nombre de visi­teurs unique­ment pourra se recueillir sur la tombe de Johnny Hally­day au cime­tière de Lorient, pour éviter la foule et les bous­cu­lades :

« À un groupe du Sud de la France et un autre de Belges, un respon­sable sur place a fait comprendre qu’il était vive­ment recom­mandé d’ar­ri­ver, autour de la tombe de Johnny, par petits groupes de 5 touristes à la fois, peut-on lire sur Sud Info.

L’ar­ri­vée de grands groupes gêne­rait les habi­tants alen­tour ainsi que les personnes ayant des proches enter­rés dans le même cime­tière. »

Chaque jour, le fleu­riste s’attarde sur la tombe de l’inter­prète de « Je te promets » pour chan­ger les fleurs, nettoyer la sépul­ture et véri­fier qu’il n’y a eu aucune dégra­da­tion pendant la nuit en raison de l’affluence massive des curieux et des fans.

Face à l’océan, Johnny Hally­day repose désor­mais en paix. Son épouse, Laeti­cia Hally­day ainsi que ses deux enfants Jade et Joy ont repris le chemin de Los Angeles et réin­té­gré leur villa de Paci­fic Pali­sades. Désor­mais, leur demeure à Saint-Barth est mise en loca­tion : 25 000 dollars sont néces­saires pour réser­ver cette somp­tueuse maison d’ores et déjà occu­pée jusqu’en octobre prochain.

Auteur de l’article : Luisa Drouin