Cette enseignante force ses élèves à avoir des rapports en échange de bon résultat

Si les dernières décennies nous ont appris quelque chose, c’est que l’ab.s est répandu dans le monde. Dans bien des cas, les agr.sseurs sont des personnes en position de pouvoir. Il y a même de célébrités qui ont été dénoncées comme étant auteurs de harcèlement et de comportements inappropriés, mais ces types d’actes ne se limitent pas du tout à ce genre de milieux privilégiés. L’histoire de cette enseignante en est la preuve.

L’ab.s sur les « mineurs »

En France, 81% des vic times des ab.s sont des mineurs. Un chiffre qui fait froid dans le dos d’autant plus que l’ab.s est perpétré dans la majorité des cas par une personne de l’entourage proche, un membre de la famille, un voisin, un ami de la famille, etc. C’est en fait une enquête soutenue par l’Unicef et réalisée par l’association Mémoire « trau matique » qui a conclu que parmi ces 81% de vic times, 51% ont subi des ab.s avant l’âge de 11 ans.

L’ab.s est une épreuve que les « mineurs » subissent souvent dans le silence et même une fois les langues déliées, les vic times sont malheureusement peu soutenues en raison du lien de parenté de l’agr.sseur (un père, un oncle ou un frère). L’ab.s peut également se produire dans l’enceinte de l’école ou par un enseignant comme ce qui est arrivé à ces élèves.

Les pratiques d’une enseignante

En Novembre 2017, des nouvelles ont éclaté au sujet d’une professeure d’école colombienne qui a forcé ses élèves mineurs à avoir des relations avec elle en échange de bonnes notes.

L’enseignante, qui a été identifiée juste comme étant « Yokasta M », devrait être formellement incriminée pour avoir fait du chantage à ses élèves pour coucher avec elle et pour les avoir menacés de leur attribuer de mauvaises notes si jamais ils refusaient d’accéder à ses désirs.

La femme de 40 ans a demandé les numéros de ses élèves afin de « les aider dans leurs études », mais a ensuite essayé de pervertir les adolescents en leur envoyant des centaines d’images explicitement osées via Whatsapp. Après son arrestation, une de ses vic times a posté certaines de ces images en ligne.

En plus de ces images, dont certaines représentaient la femme presque entièrement nue, l’élève a fait une déclaration révélant avec exactitude ce qu’il pensait de l’enseignante : « C’est la professeure Yokasta, qui nous dit qu’elle entraverait le déroulement de nos études si nous refusions d’avoir des relations avec elle. »